Le monde imparfait des CSS

Dans un monde parfait, peuplé de licornes et de développeurs au sang bleu, celui qui s’aventure dans la stylisation de sites web devrait à tout prix le faire à travers des feuilles de style css, élaborées de manière artisanale, en évitant de surcharger celles-ci avec l’ajout d’éléments superflus.

C’est pas faux. L’utilisation d’outils prêts à l’emploi (frameworks) n’est pas toujours justifié certes, mais il est aussi important de noter qu’on ne vit pas dans ce monde coloré et illusoire.

Les affrontements font rage parfois dans les forums et discussions en ligne, les arguments des uns et des autres s’échangent tels des glaives entre chevaliers. Il n’en doit en rester qu’un, celui qui détient la vérité absolue.

Cette vérité n’existe point, car il y en a plusieurs. Cela ne sert à rien de s’acharner.

Quelque chose de commun pourrait néanmoins rapprocher les opposants. Une sorte de code de conduite. Quelque soit la méthode ou l’outil utilisé, l’élaboration et la stylisation devrait respecter quelques règles simples.